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Yom Hazikaron et Yom Haatsmaout à la Grande Synagogue de la Victoire : une soirée de mémoire, de fierté et d'unité !

Le 21 avril 2026, près de 1 500 personnes se sont réunies dans l’une des plus belles synagogues de Paris pour vivre ensemble, dans une vibration collective rare, le passage solennel de Yom Hazikaron à Yom Haatsmaout. Une soirée organisée par le KKL de France, en partenariat avec le Consistoire de Paris, qui restera, pour ceux qui y étaient, une expérience profondément marquante.

Le temps s’arrête : l’entrée dans le deuil
Dès 18h30, les portes de la Grande Synagogue de la Victoire s’ouvrent sur une assemblée déjà recueillie. L’atmosphère est particulière : ce mélange de gravité et d’appartenance que seuls les grands rassemblements communautaires savent créer. La nef, chargée d’histoire et de lumières tamisées, accueille une foule venue de toute l’Île-de-France, familles, jeunes des mouvements de jeunesse, personnalités communautaires, diplomates, dont l’ambassadeur d’Argentine en France, élus de la République, dont Jérémie Redler, maire du 16e arrondissement, représentants institutionnels (CRIF, FSJU…), comme pour rappeler que la mémoire n’est pas affaire de génération, mais de peuple entier.

À 19h30, la cérémonie débute par la projection d’un film très émouvant accompagné de la chanson a capella Ein Li Eretz (« Je n’ai pas d’autre pays »), sur toile de fond d’un cimetière militaire. Ce cri d’amour et de fidélité à une terre résonne ce soir comme une déclaration.

Puis la voix du maître de cérémonie, Philippe Lévy, responsable Éducation du KKL, s’élève, posant les mots qui encadrent toute la soirée :
« Aujourd’hui, nous nous rassemblons, dans la douleur et le souvenir, pour honorer la mémoire des 25 648 soldats tombés au combat et des 5 313 victimes du terrorisme. Depuis le 7-Octobre, trop de noms sont venus s’ajouter à cette liste et la douleur est devenue plus proche, plus présente, plus personnelle. En ce jour de Yom Hazikaron, Am Israël, dans son ensemble, uni, se lève tel un seul homme, pour pleurer et honorer celles et ceux qui sont tombés pour le salut de la nation et de l’État d’Israël. »

L’assemblée se lève pour la minute de silence, marquée par le son de la sirène. Mille cinq cents personnes, debout, immobiles. « Ce silence collectif, rare, lourd, habité, est lui-même un acte de résistance et d’amour », confie alors une des personnalités venues se joindre à l’événement. 

La flamme du souvenir et le Yzkor
Après la mise en berne du drapeau israélien, portée par Sagi Fink, attaché de défense auprès de l’Ambassade d’Israël en France, une flamme du souvenir est allumée au cœur de la synagogue Chloé Ghnassia, sœur du Sergent Chef Valentin Elie Ghnassia Z’l. La lumière vacillante de cette flamme, projetée sur les colonnes dorées de La Victoire, donne à l’instant une dimension presque sacrée. Les mots qui accompagnent ce geste portent toute la symbolique de la soirée :
« Cette flamme vivante qui brûle dans nos mémoires. Une flamme éternelle qui brûle mais ne se consume pas. Elle fait naître le courage, elle rassemble les âmes, elle nous relie les uns aux autres. »

C’est alors que le Grand Rabbin de Paris, Michel Guggenheim, qui achève son mandat, et le Délégué général du KKL de France et ancien député de la Knesset, Daniel Benlolo, s’avancent pour la lecture du Yzkor, la prière du souvenir, d’abord en hébreu, puis en français, dans une traduction qui touche en plein cœur :
« Souviens-toi, Peuple d’Israël, de tes fils et de tes filles qui se sont sacrifiés dans les luttes précédant la création de notre pays, et des soldats de Tsahal tombés au cours des guerres d’Israël. […] Loyaux et courageux, héros de la liberté et de la victoire, vous resterez scellés à jamais dans le cœur d’Israël. »

Des histoires qui habitent la salle
La cérémonie ne se contente pas de rites et de prières. Elle convoque des histoires ; celles d’hommes et de femmes qui ont choisi de donner leur vie. Deux récits, lus avec une intensité palpable, traversent l’assistance comme une lame.

Le premier, La Berceuse pour l’infirmier de Yoram Gaon, narré avec une poésie déchirante, évoque le sacrifice ultime d’un infirmier militaire qui refuse d’abandonner son blessé sur le champ de bataille, au mépris de sa propre vie. Jusqu’aux derniers mots : « C’est aujourd’hui, le jour de ma mort. »
Le silence dans la synagogue est absolu. Quelques secondes suspendues que même les enfants présents semblent avoir perçues dans leur chair.

Le second récit, visionné sous forme d’un documentaire de la télévision israélienne, raconte l’opération de sauvetage de juin 2024 à Nuseirat, au cours de laquelle quatre otages (Noa Argamani, Almog Meir Jan, Andrei Kozlov et Shlomi Ziv) furent libérés en six minutes par les combattants de l’unité d’élite Yamam. Au prix du sacrifice du commandant Arnon Zmora (z’l), 36 ans, « premier à entrer, dernier à être sorti ». Sa veuve, Moriah Zamora, témoigne lors des funérailles avec une dignité bouleversante. Ce texte est lu par Orelle, jeune militante du DEJJ et lauréate du concours d’éloquence Neoum : « Bien avant que tu ne sois un guerrier et un héros, tu étais un homme doux et adorable, un partenaire incroyable, un père parfait. »
Ces mots, prononcés dans la grande nef de la Victoire devant 1 500 personnes, résonnent comme un serment : ne jamais oublier.

Le tournant : de la douleur à la vie
La transition de Yom Hazikaron à Yom Haatsmaout est un moment à nul autre pareil dans le calendrier juif. Elle est ici rendue dans toute sa force symbolique. Après la lecture des noms par Philippe Lévy rejoint par la jeune Orelle, le Kaddish récité par Gérard Zerbib, père endeuillé du sergent-chef Yohan Zerbib (z’l), tombé à 22 ans lors de la Seconde guerre du Liban, et l’El Malé Rahamim, particulièrement poignant, entonné par le Hazan David Gerst, accompagné du Chœur de la Victoire, sous la direction d’Emmanuelle Souffan, le drapeau est levé.

La sonnerie du Shofar par le rabbin Moshé Sebbag déchire l’air de la synagogue. C’est le signal. Le même drapeau, abaissé dans le deuil, remonte lentement vers le ciel. La prière pour Tsahal et pour l’État d’Israël s’élève, chanté par le Chœur. La salle entière vibre. Des larmes coulent, mais ce sont désormais des larmes mêlées de fierté.
« Israël pleure ses enfants, Israël se relève, Israël se défend, mais surtout, Israël exige de nous d’être forts et dignes. Dignes de la vie qui nous a été donnée, dignes de ceux qui ne sont plus là, dignes du choix de continuer à vivre… »
Ces mots du maître de cérémonie, prononcés dans un souffle d’émotion à peine contenue, semblent synthétiser le sens de toute la soirée : la mémoire n’est pas paralysie, elle est appel.

Douze drapeaux pour une seule âme collective
Sous une salve d’applaudissements et une véritable standing ovation, l’Ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka, très ému, prend la parole pour l’ouverture du 78e anniversaire de l’État hébreu. Il salue la solidarité indéfectible de la communauté juive de France envers Israël en ces temps chahuté de guerre et de montée exponentielle de l’antisionisme.

Soudain, à la fin de son discours très applaudi, et sous un lâcher de ballons bleu et blanc, la musique triomphante de la parade retentit. Depuis le fond de l’allée centrale, des duos intergénérationnels s’avancent vers la téba, agitant d’immenses drapeaux d’Israël. La liesse est à son comble.
« La montée des drapeaux, séquence centrale et cathartique de la partie Yom Haatsmaout, est peut-être le moment le plus saisissant de la soirée », confie Nolwenn, collaboratrice du KKL, en charge de l’événement.

Douze représentants de la communauté juive de France et d’Israël fendent l’allée centrale de La Victoire. À chaque fois, un duo composé d’un aîné et d’un jeune des mouvements de jeunesse — Bné Akiva, Betar, DEJJ, EEIF, Habonim Dror, Tikvatenou, Yaniv — symbolisant la relève et la transmission, se succède pour lever, chacun au nom d’une valeur fondatrice, un drapeau israélien. La séquence se conclut par le cri commun : « Et à la gloire de l’État d’Israël ! »

Tsahal et ses soldats, l’histoire du KKL et ses 240 millions d’arbres plantés, l’unité du peuple juif portée par le vice-président du Consistoire central, la mémoire et la transmission par le passeur de mémoire Claude Bochurberg, l’éducation et l’école juive portée par Josée Vaisbrot, directrice de l’EJM avec Zvi, jeune collégien, la jeunesse incarnée par Jérémie Houri des EEIF, l’aliyah défendue par Emmanuel Sion, directeur de l’Agence Juive, la médecine représentée par le président de Magen David Adom France, le volontariat,… la culture et l’innovation par Patrick Bunan, membre du Bureau du KKL, et enfin le peuple d’Israël tout entier, salué par Shlomi Elhadad, président de la FOSF : « Un peuple qui, à travers les épreuves et les générations, a su préserver ses valeurs, sa foi et son unité. […] À sa capacité de se relever après l’épreuve et sa pugnacité de choisir la vie. »

 Philippe Spilet, vice-président du KKL de France, élève à son tour le drapeau de l’institution, avec Coco, collaborateur franco-israélien du KKL, rendant hommage à 125 ans d’engagement sioniste au service de la terre d’Israël : « Le KKL qui a racheté les terres, lesquelles ont permis la fondation de centaines de villes et de villages. […] Je lève ce drapeau en hommage à son action existentielle et à sa vision, et à ceux qui continuent à planter, non seulement des arbres, mais aussi l’espoir. »

Les discours de clôture, l’Hatikva et la Marseillaise
À la téba, le Docteur Robert Zbili, Président du KKL de France, prononce un discours saisissant par sa portée et sa vision. Dans un silence attentif, il pose les termes d’un engagement sans équivoque : Israël mène une guerre existentielle, imposée par ceux qui refusent son droit à exister. 
Et la diaspora, loin d’être spectatrice, a un rôle précis à tenir, celui du soutien, de la reconstruction, de la fidélité active. Son intervention, saluée par une ovation, est relayée intégralement dans notre encadré.
« Dans cette période, chacun doit être à sa place. Israël sur le front de sa sécurité. Nous, en diaspora, dans le soutien, la reconstruction, la fidélité active. C’est précisément là que le KKL prend toute sa part ! »

Le Rabbin Moshé Sebbag, Rabbin de la Grande Synagogue de Paris, remercie l’ensemble des parties prenantes de cette cérémonie, avant que le Président du Consistoire de Paris, David Amar, ne vienne conclure. Trois voix pour dire l’essentiel : cette communauté est debout, unie, solidaire d’Israël sans réserve ni condition. 
L’assemblée entière se lève une dernière fois pour chanter l’Hatikva, puis la Marseillaise : deux hymnes, une double appartenance assumée, une double fierté proclamée. Le Hazan et le Chœur de la Victoire donnent à ces deux chants une dimension qui dépasse le protocole pour toucher à l’intime. Dans la nef illuminée, plus d’un visage porte encore la trace des larmes du début de soirée, mais les épaules sont droites, et les voix sont pleines.

Discours de Robert Zbili

Mesdames, Messieurs,

Votre présence ce soir donne à cette cérémonie une force et une dignité particulières. Merci d’être là.
Yom Hazikaron et Yom Haatsmaout ne sont pas deux rendez-vous distincts. Ils forment un seul et même moment de vérité : le deuil et l’espérance, la mémoire et la souveraineté, ceux qui sont tombés et ceux qui se sont relevés.

Nous vivons un moment singulier de l’épopée sioniste. Si 1948 a annoncé la renaissance d’Israël, cette guerre augure de sa pérennité. Israël s’est affirmé dans son contexte moyen-oriental, par son économie, sa technologie, son armée, et surtout par ses alliances. Les accords de paix avec l’Égypte, avec la Jordanie, les Accords d’Abraham… Et dans ce nouveau Moyen-Orient qui se dessine, Israël en est le pivot.

Mais il faut nommer les choses telles qu’elles sont. Israël ne mène pas une guerre de choix. Israël mène une guerre existentielle, imposée par ceux qui n’acceptent ni son existence, ni sa force, ni son droit de vivre librement sur sa terre. Le front iranien l’a rappelé. Le Hezbollah le rappelle chaque jour.
Face à cela, il faut de la lucidité. On ne protège pas un peuple avec des illusions. On le protège en assurant sa sécurité et en mettant hors d’état de nuire ceux qui ont fait de sa destruction un programme.
Dans cette période, chacun doit être à sa place. Israël sur le front de sa sécurité. Nous, en diaspora, dans le soutien, la reconstruction, la fidélité active.

C’est précisément là que le KKL prend toute sa part. Là où d’autres ont voulu semer la peur et l’arrachement, le KKL aide à refaire du lien, du cadre, de la vie. C’est cela, notre sionisme : concret, fidèle, agissant. Mais nous avons aussi un devoir ici, en France. Car pendant qu’Israël se bat pour vivre, nous voyons un antisionisme de plus en plus décomplexé. Il ne se cache plus. Il s’installe dans le débat public, dans les rues, dans les universités, dans certains discours politiques.

Disons-le clairement : lorsqu’on refuse au seul État juif au monde le droit de se défendre, lorsqu’on l’accuse d’exister plus qu’on ne lui reconnaît le droit de survivre, ce n’est plus de la critique. C’est une mécanique de délégitimation. C’est une vieille haine qui a changé de langage.
Alors la question se pose, gravement : quel avenir pour les Juifs de France, dans un pays où le lien à Israël devient, pour certains, une faute à faire expier ?

Notre réponse est claire. Nous ne céderons ni à la peur, ni à l’effacement. Nous ne demanderons pas pardon d’aimer Israël. Nous ne baisserons pas la voix pour rassurer ceux que notre fidélité dérange.
Ce soir, Yom Hazikaron nous rappelle le prix. Yom Haatsmaout nous rappelle la raison.
Israël est la preuve vivante et souveraine qu’un peuple qu’on a voulu anéantir peut se relever. Qu’un peuple attaqué peut se défendre. Qu’un peuple ancien peut reprendre en main son destin.

À ceux qui sont tombés, nous devons la mémoire. À ceux qui vivent, nous devons la solidarité. À Israël, nous devons une fidélité claire, droite, sans complexe.

Longue vie à l’État d’Israël et à son peuple. Am Israël Haï !

Une soirée mémorable

« Place aux festivités de Yom Haatsmaout ! » déclare le maître de cérémonie, invitant l’assemblée à chanter et à danser en compagnie de l’orchestre de la Victoire et du chanteur David Gerst qui reprend, dans un tourbillon vocal des plus stimulants, un medley de chansons israéliennes prisé de la communauté juive de France.

Éclatent alors une immense joie et des scènes de danse dans toute la synagogue. Des jeunes drapés du drapeau israélien se retrouvent, dans des horot endiablées, avec des Iraniens venus montrer leur solidarité avec Israël. La soirée se poursuit dans cet élan de vie qui traduit l’espoir, l’engagement et la fierté sioniste. Des larmes de joie coulent cette fois-ci dans une ardout (« unité » en hébreu) qui fera date.
Organisée par le KKL de France en partenariat avec le Consistoire de Paris, cette soirée du 21 avril 2026 n’était pas seulement une cérémonie commémorative. C’était une affirmation. Celle d’une communauté juive de France qui refuse la résignation, qui porte ses morts avec dignité et son avenir avec fierté. 

Près de 1 500 personnes ont vécu ensemble, dans la Grande Synagogue de la Victoire, ce passage unique du deuil à la célébration, de la larme au chant, de la mémoire à l’espérance. Une soirée portée par des centaines de bénévoles, de responsables communautaires et de jeunes engagés, preuve que la vitalité du judaïsme français, loin de s’éroder sous les coups de l’histoire, puise dans l’épreuve une énergie nouvelle.

Une soirée qui, longtemps après que les lumières se sont éteintes, continue d’illuminer.

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