Le KKL a eu le plaisir d’accueillir, aux côtés de Hazon Leumi, une soirée de réflexion consacrée à un enjeu majeur de notre époque : comment combattre l’antisémitisme et défendre Israël à l’ère des réseaux sociaux et de la post-vérité ?
Animée par l’essayiste Pierre Lurçat, la conférence a réuni un public venu échanger autour des nouveaux défis de la bataille de l’information. À travers une analyse de l’évolution des médias et des réseaux sociaux, l’intervenant a montré comment les images, les récits et les émotions façonnent désormais largement l’opinion publique, rendant la lutte contre la désinformation plus complexe que jamais.
Au fil de son intervention, Pierre Lurçat est revenu sur les mécanismes de la propagande à l’ère numérique, le rôle des récits médiatiques dans la perception du conflit israélo-palestinien, ainsi que sur les défis auxquels fait face la hasbara dans un environnement marqué par la viralité des contenus et la multiplication des sources d’information. Il a également souligné l’importance de développer une communication rigoureuse, fondée sur les faits et capable de s’adresser aux nouvelles générations.
À l’issue de la conférence, les participants ont pris part à un workshop pratique consacré à Wikipédia, afin de découvrir comment chacun peut contribuer, à son échelle, à la diffusion d’une information fiable et sourcée.
À l’heure où de plus en plus de personnes effectuent leurs recherches à l’aide de l’intelligence artificielle, les contenus de Wikipédia occupent une place essentielle. Les outils d’IA s’appuient en effet sur les informations disponibles en ligne pour construire leurs réponses. Il est donc primordial que ces contenus soient fiables, précis et correctement sourcés.
Transmettre la vérité, valoriser l’histoire d’Israël et du peuple juif, préserver la mémoire et empêcher que des informations erronées ne s’imposent dans l’espace numérique : autant d’objectifs qui donnent tout son sens à cette démarche.
Parce que chaque contribution compte, ce workshop a rappelé qu’en quelques clics, chacun peut participer à construire une information plus juste et contribuer, concrètement, à la bataille de l’information.





