Retour sur les temps forts du gala annuel du Kkl France ! Le dimanche 9 février, à l’occasion de la fête de Tou Bichvat, 400 personnes se retrouvaient au très attendu gala du KKL.
En présence de la délégation israélienne représentée par Ifat Ovadia Luski, présidente du KKL mondial et Shimi Baron, directeur général, Sar Shalom, directeur de l’Education, Daniel Benlolo et Robert Zbili, respectivement délégué général et président du KKL de France, ont lancé cette soirée sous le signe de la reconstruction.
« Aujourd’hui, le mouvement sioniste porte sur ses épaules deux missions essentielles : reconstruire et réhabiliter Israël.
– Reconstruire Israël, dans le Nord comme dans le Sud, après les destructions causées par les terroristes du Hamas et du Hezbollah.
– Réhabiliter Israël dans les esprits, dans les opinions publiques occidentales, face aux campagnes de délégitimation » (Dr R. Zbili, président du KKL de France)
Qu’il s’agisse de la reconstruction des kibboutzim endeuillés, avec le relogement de 150 familles dans le quartier de Rouhama, de la réparation des corps et des âmes en partenariat avec l’association « Notnim Tikva » qui accompagne les blessés impactés dans leur chair et leur psychisme par la guerre, ou encore de la restauration patiente des dizaines de milliers d’hectares de forêts incendiées par les tirs incessants de missiles dans le Nord et le Sud d’Israël, dont la forêt de Bééri, ces 3 projets éclairent au présent et pour demain la mission essentielle du KKL !
La présidente du KKL mondial, Ifat Ovadia Luski a salué ce travail exemplaire du KKL de France, l’engagement et la fidélité de ses donateurs : « Le partenariat entre le KKL de Jérusalem et le KKL de France témoigne de la force et de la résilience du Peuple juif ! ». Au cours de cette soirée élégante et remplie d’émotion, de résilience et d’espoir, accompagnée au piano-voix par l’artiste Erella Atlan, notre invité prestigieux, Yossi Cohen, ancien chef du Mossad, s’est confié au journaliste et essayiste Nathan Devers sur sa vision d’un Proche-Orient inévitablement remodelé , à l’heure des soubresauts géopolitiques. La soirée s’est terminée dans une belle vibration collective au son de la Hatikva et de La Marseillaise.
















Crédit photo : David Karsenty