en temps de guerre
Les forêts incendiées en raison des attaques incessantes du Hezbollah et du Hamas représentent un défi colossal pour le KKL, véritable soldat du feu dans le Nord et dans le Sud. Rien que dans le Nord, 23 000 hectares ont été ravagés ! Aujourd’hui, près de la moitié de la forêt de Be’eri, près de Reim, est détruite et nécessite une restauration urgente pour retrouver à terme son rôle crucial pour la protection de la nature et le bien être des populations.
Nichée dans la région de l’Enveloppe de Gaza, à l’ouest du Néguev, la forêt de Be’eri a longtemps été un symbole de vie, de résilience et d’équilibre écologique. Ses sentiers ombragés, ses pistes cyclables et ses anémones écarlates offraient joie et sérénité à des milliers de visiteurs, tout en constituant un refuge vert essentiel pour les communautés locales du Néguev.
Le massacre du 7 octobre a bouleversé cet emblème d’espoir. Incendies et destructions ont transformé cette verdure luxuriante en terres dévastées, laissant la forêt et ses habitants profondément meurtris.
En cette fête de Tou Bichvat, le Keren Kayemeth LeIsrael – Fonds National Juif (KKL-JNF) vous invite à participer à la restauration de la forêt de Be’eri, pour en faire à nouveau un écosystème florissant et un pilier de force pour l’ouest du Néguev. Ensemble, nous pouvons aider la nature à renaître.
Plantée dans les années 1960, la forêt de Be’eri s’étend sur plus de 1 200 hectares et est particulièrement célèbre pour son spectaculaire tapis d’anémones rouges qui fleurissent chaque hiver. Ce phénomène naturel attire des milliers de visiteurs lors du festival annuel Darom Adom (Le Sud Rouge), émerveillant familles, passionnés de nature et cyclistes qui apprécient ses sentiers, ses paysages et son atmosphère paisible.
Mais la forêt de Be’eri est bien plus qu’un simple havre de verdure. Elle incarne la résilience et le renouveau, témoignant de la capacité de la nature à prospérer malgré les épreuves. Son rôle écologique est crucial :
En plus de son importance écologique, la forêt de Be’eri est un site historique et culturel. Elle abrite les vestiges d’un village byzantin et des puits ottomans, reliant ainsi le passé agricole de la région à son identité moderne.
Au fil des années, la forêt de Be’eri a subi de nombreuses attaques, notamment des incendies criminels et des frappes terroristes. L’opération Bordure Protectrice en 2014 avait déjà causé des dommages considérables. Mais la destruction engendrée par le massacre du 7 octobre et la guerre “Épées de Fer” est sans précédent.
Aujourd’hui, près de la moitié de la forêt est détruite, soit 500 hectares nécessitant une restauration urgente. Ce qui était autrefois un sanctuaire pour la faune et la population locale porte désormais les cicatrices profondes de la violence. Cette perte est ressentie non seulement dans le paysage meurtri, mais aussi dans le cœur des habitants qui ont vu leur environnement transformé.
Malgré cela, l’histoire de Be’eri est avant tout une histoire de résilience.
Selon Danny Ben-David, responsable du KKL-JNF pour le Néguev occidental, la restauration ne consiste pas seulement à replanter des arbres, mais à créer les conditions favorables pour que la nature puisse se régénérer. Ce processus, déjà en cours, nécessite patience et soin pour permettre à l’écosystème de se reconstruire naturellement.
Mais plus encore que la reforestation, il est crucial de reconstruire les communautés locales et de renforcer les liens avec les habitants. Danny souligne que de nombreuses personnes avec lesquelles il travaillait ont perdu la vie le 7 octobre, rendant cette mission de réhabilitation aussi bien humaine qu’écologique.
Le KKL-JNF mène un vaste plan de restauration de la forêt de Be’eri pour assurer sa pérennité. Ce projet inclut :
La campagne Tou Bichvat 2025 se concentrera sur la restauration de la zone proche du kibboutz Be’eri, une communauté qui a traversé une tragédie indescriptible, ainsi que du site commémoratif du festival Nova de Reim.
La plantation débutera cet hiver, marquant le début du renouveau pour cette terre et ses habitants.
De plus, le KKL-JNF organisera une cérémonie de plantation dans la forêt de Be’eri, où les familles des victimes du conflit viendront planter de nouveaux arbres – un geste puissant de guérison, de résilience et d’espoir.
En soutenant la campagne Tou Bichvat 2025 du KKL-JNF, vous ne faites pas que planter des arbres.
Ensemble, transformons la destruction en croissance et le désespoir en résilience.