La forêt d’Amnun se situe en Haute-Galilée, surplombant le lac Kinneret (mer de Galilée), à proximité de l’église des Béatitudes, de la Domus Galilaeae, ainsi que des sites archéologiques de Capharnaüm et de Bethsaïde. Cette jeune forêt, récemment plantée avec des espèces israéliennes indigènes, a été conçue pour devenir un centre de biodiversité une fois pleinement développée. Les jeunes plants ont été disposés à intervalles réguliers, comme c’est l’usage dans les forêts méditerranéennes, créant un paysage ouvert, harmonieux et pittoresque.
Pendant la guerre « Épées de fer », la forêt a subi d’importants dégâts. Tout juste plantée, elle n’a pas pu être raccordée au système d’irrigation en raison des tirs de roquettes venant du Liban ; les jeunes plants sont morts avant même d’avoir pu s’enraciner.
La forêt d’Amnun fait partie du plan statutaire du Korazim occidental et s’étend sur 442,5 hectares. Le paysage, composé d’une végétation herbacée et d’arbres indigènes dispersés comme le jujubier, se prête naturellement à une vaste forêt-parc de grande valeur écologique.
La guerre « Épées de fer » a causé des dégâts écologiques et humains profonds dans le nord d’Israël. En Haute-Galilée et sur le plateau du Golan, des milliers d’hectares ont brûlé — dont plus de 190 hectares de la jeune forêt d’Amnun.
Cette perte dépasse largement la disparition des arbres :
elle perturbe les habitats de la faune, fragilise la résilience du paysage et réduit les espaces de loisirs sûrs et ombragés pour les résidents, les randonneurs et les nombreux pèlerins chrétiens qui visitent la région. Restaurer la forêt est indispensable pour protéger les terres et soutenir les communautés qui en dépendent.
Même si la végétation herbacée a repoussé rapidement — ce qui donne parfois l’impression que la nature a repris ses droits — les dégâts écologiques sont réels et nécessitent une restauration active pour garantir la résilience à long terme de la forêt.
Le KKL-JNF conduira un programme de restauration complet comprenant :
• la replantation d’environ 25 hectares avec des espèces indigènes : jujubier, chêne de Tabor, pistachier d’Atlantique, amandier et caroubier ;
• l’établissement de 22 hectares supplémentaires de nouvelles plantations pour renforcer la forêt ;
• le maintien d’une structure forestière étendue (10 à 13 arbres pour 1 000 m²), afin de préserver la vue ouverte et le caractère naturel du site ;
• des études écologiques et une planification approfondie, incluant un suivi continu après plantation ;
• des soins et une protection de longue durée pour assurer la survie des jeunes plants durant les trois premières années, réduire les risques d’incendie et encourager un écosystème équilibré et résilient.
En soutenant la restauration de la forêt d’Amnun, vous contribuez à :
• restaurer une jeune forêt gravement touchée pendant la guerre « Épées de fer » ;
• préserver les paysages ouverts de la Galilée ;
• renforcer l’attractivité touristique et les itinéraires de pèlerinage chrétiens ;
• améliorer la qualité paysagère et environnementale de la région.
Votre engagement garantit que cette forêt ne se contentera pas de se relever, mais qu’elle prospèrera, reflet de notre volonté de réparer ce qui a été détruit et de continuer à faire vivre la Galilée — pour la nature, les communautés et la faune qui en dépendent.
Le KKL-JNF vous invite à participer à la restauration de la forêt d’Amnun et à soutenir la vie renouvelée qui s’y développe. Votre contribution aide directement à la plantation, à la protection et à la réhabilitation à long terme d’une forêt qui servira les habitants, les visiteurs et les générations futures.
Ensemble, nous replantons l’avenir, aujourd’hui.

















































































