Le conseil d’administration du KKL-JNF a approuvé une nouvelle enveloppe de 33 millions de shekels destinée à soutenir 22 localités situées à proximité de la frontière libanaise. Chacune bénéficiera d’une aide de 1,5 million de shekels pour accompagner sa reconstruction et le retour de ses habitants après les évacuations provoquées par la guerre.
Le KKL-JNF poursuit son engagement en faveur de la reconstruction du nord d’Israël. En coopération avec le Mouvement des Moshavim, qui représente les villages agricoles coopératifs israéliens, un nouveau programme de soutien vient d’être adopté au bénéfice de 22 localités situées entre deux et cinq kilomètres de la frontière libanaise.
Ces communautés, évacuées pendant la guerre et qui n’avaient pas encore bénéficié d’une aide directe du KKL-JNF, pourront désormais disposer de moyens supplémentaires pour restaurer leurs infrastructures et améliorer les conditions de vie des habitants.
Un soutien concret aux communautés frontalières
Parmi les localités concernées figurent Beit Hillel et Ramot Naftali, dans le secteur de Mevo’ot HaHermon, Liman dans le conseil régional de Mateh Asher, ainsi qu’Even Menachem, Alkosh, Goren, Manot et Avdon, dans celui de Ma’ale Yosef. Les villages de Kerem Ben Zimra et d’Alma, dans le conseil régional de Merom HaGalil, bénéficieront également de ce programme.
Les financements pourront notamment être consacrés à la réhabilitation des infrastructures, à la rénovation et à la sécurisation des bâtiments publics, ainsi qu’à l’aménagement des espaces collectifs.
Les projets seront définis en fonction des besoins identifiés par les habitants et les responsables locaux, afin de répondre aux priorités de chaque communauté.
Cette nouvelle enveloppe vient compléter les dispositifs déjà engagés par le KKL-JNF en faveur des localités les plus proches de la frontière. Elle s’inscrit dans une politique plus large de reconstruction et de développement du nord d’Israël, destinée à accompagner durablement le retour des populations.
« Ne laisser aucune communauté de côté »
Pour Eyal Ostrinsky, président du KKL-JNF, cette décision traduit la volonté de l’institution d’étendre son soutien à l’ensemble des communautés affectées par la guerre :
« Les efforts de reconstruction du KKL-JNF dans le nord ne s’arrêteront pas à deux kilomètres de la frontière. Les communautés voisines, dans un rayon de cinq kilomètres, ont elles aussi payé un lourd tribut pendant la guerre et en subissent encore les conséquences. »
Le président du KKL-JNF a également réaffirmé l’engagement de l’institution auprès des habitants :
« Pour nous, la responsabilité nationale est d’avoir une vision globale et de ne laisser aucune communauté de côté, d’être à leur écoute et de les aider. Le KKL-JNF œuvre pour que la reconstruction devienne une réalité sur le terrain. »
Un partenariat renforcé avec le monde rural israélien
Amit Ifrach, secrétaire général du Mouvement des Moshavim et président de l’Association des agriculteurs israéliens, a salué cette décision et remercié le KKL-JNF pour son engagement auprès des communautés rurales.
« Le KKL-JNF est un véritable partenaire des moshavim et de l’ensemble du monde rural. La collaboration entre nos deux organisations contribuera à renforcer les villages proches de la frontière et à garantir leur avenir. La résilience des localités frontalières est celle de tout l’État d’Israël. »
Au-delà des financements accordés, ce programme vise à donner aux habitants les moyens de reconstruire leur cadre de vie et de se projeter à nouveau dans l’avenir.
Par son action aux côtés des collectivités locales et du monde agricole, le KKL-JNF confirme son rôle dans la reconstruction et le développement des territoires du nord d’Israël.
