Face à une demande très importante, le KKL-JNF augmente le budget de son programme de répit destiné aux habitants du Nord à près de 39 millions de shekels et étend l’éligibilité aux communautés situées jusqu’à 9 km de la frontière.
Le KKL-JNF renforce fortement son programme de répit pour les habitants des localités frontalières du nord d’Israël, grâce à une enveloppe supplémentaire d’environ 30 millions de shekels, portant ainsi le budget total à près de 39 millions de shekels. Cette décision fait suite au succès des premières phases du dispositif et à la forte demande exprimée par les autorités locales et les habitants.
Parallèlement à cette augmentation budgétaire, il a été décidé d’élargir le champ d’éligibilité afin d’inclure, au-delà des communautés situées au plus près de la frontière — entre 0 et 2 km —, les villes de Nahariya, Ma’alot-Tarshiha, ainsi que d’autres localités situées jusqu’à 9 km de la frontière.
Dans le cadre de ce programme, 26 hôtels à travers le pays accueillent des résidents pour des séjours de répit comprenant l’hébergement, la demi-pension, le transport, ainsi que des activités éducatives et des animations. Les hôtels ne participent pas au financement du dispositif et les autorités locales ne sont pas tenues d’y contribuer financièrement.
L’identité des participants est déterminée par les autorités locales, avec une priorité accordée aux populations les plus fragiles : personnes défavorisées, personnes âgées, personnes en situation de handicap et habitants vivant sans protection adéquate.
La première phase du programme, qui s’est déroulée fin mars, a concerné environ 6 000 résidents, répartis sur deux courts séjours. La deuxième phase, actuellement en cours, devrait permettre d’accueillir environ 15 000 résidents supplémentaires. Certaines autorités locales ont choisi de scinder les séjours en deux périodes de cinq jours afin d’élargir le nombre de bénéficiaires.
Parallèlement à ces séjours de répit, le KKL-JNF poursuit son action éducative, notamment à travers un programme dédié aux élèves des zones de front préparant leurs examens de fin d’études secondaires. Dans ce cadre, environ 800 000 shekels ont été alloués à des séjours éducatifs organisés dans des zones protégées, hors des zones de combat, afin de permettre aux élèves d’étudier dans le calme et de combler les lacunes liées à l’insécurité.
« La décision d’augmenter le budget et d’élargir le cercle des personnes éligibles est née d’une écoute attentive des besoins exprimés sur le terrain », a déclaré Eyal Ostrinsky, président du KKL-JNF et initiateur de cette initiative. « Nous avons constaté l’impact des premières phases, en matière de répit, de soutien et de renforcement du tissu social. Nous avons alors compris qu’il nous fallait intensifier et étendre notre action. Nous sommes engagés aux côtés de tous les habitants du Nord et continuerons d’agir pour leur permettre de retrouver une vie aussi normale que possible, dans la sécurité, avec la perspective d’un avenir meilleur, même en cette période complexe. »
