La Marche pour l’Eau a démarré ce matin sur les chapeaux de roue, dans les hauteurs du wadi Zavitan, sur le plateau du Golan.
Le sentier balisé, capricieux et pierreux, longe cet oued escarpé, taillé au cœur d’un paysage de basalte. Nous pénétrons sans transition dans cette nature sauvage à la topographie tourmentée.
Au fond de l’oued, un ruban de verdure et de végétation bigarrée se déroule le long d’un ruisseau discret mais obstiné : roseaux fous, lauriers roses, figuiers et amandiers.
Les premières heures de marche sont éprouvantes : les conditions météo sont idéales — soleil caressant du matin, douce brise et température printanière — mais la marche est physique et délicate. Chacun est absorbé dans l’effort !
Et puis, au détour d’un méandre, l’oued, jusque-là abrupt et mystérieux, s’ouvre subitement sur une piscine naturelle taillée dans le basalte. Un régal !
Notre guide Eitan est le premier à piquer une tête, d’autres enchaînent aussitôt. L’eau est merveilleuse, l’ambiance est sereine : instant magique !
Nous poursuivons notre marche le long de la falaise escarpée jusqu’au point de vue magnifique sur la cascade Zavitan : inoubliable !
L’oued ne cesse de s’enfoncer, les falaises de basalte deviennent de plus en plus impressionnantes. Les petits chênes locaux nous offrent une ombre salvatrice, alors que la chaleur commence à s’imposer.
Nous quittons à contrecœur les falaises pour rejoindre l’aire de repos où s’achève notre parcours.
De là, nous avons encore le temps de descendre vers le lac de Tibériade, où nous pénétrons tous ensemble dans la rivière Madjrasseh.
Nous y progressons à petits pas, dans l’eau jusqu’à hauteur de taille, à l’ombre d’une végétation exubérante, sur une distance d’environ un kilomètre : le bonheur…
Et ce n’était que la première journée de la Marche pour l’Eau 2025 !
















Cette journée a été dédiée au Sionisme et à ses fondamentaux : la Terre, l’Alyah, l’agriculture.
Elle a réuni les deux groupes, Israël en vert et la marche pour l’eau.
Nous avons été aider l’association Leket au kibboutz Moran en Haute Galilée.
Désherber, piocher, arracher les mauvaises herbes, récolter les carottes, trier les graines d’épinard. Une matinée fatigante sous la chaleur mais combien émouvante et gratifiante. Aider Israël, concrètement, par nos mains, le Sionisme a l’état pur.
Puis un moment de détente, pour goûter des liqueurs faites avec des fruits d’Israel. Trinquer ensemble Lekhayim, pour la Vie, celle d’Isreel, des otages et des hayalim pour espérer leur retour rapide a la maison.
La journée se conclue par une visite de Rosh Pina, du premier hôtel fondé en 1882, et un émouvant point de vue dédié à la mémoire d’un jeune soldat mort au combat.
Enfin, une conférence sur la vie des habitants du Nord d’Israel vient achever cette journée militante.





















































