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Révolution verte à Copenhague

En qualité d’ONG reconnue par l’ONU, le KKL était présent au sommet de Copenhague visant à réduire, à l’échelle planétaire, les émissions de gaz à effet de serre. L’occasion pour l’institution sioniste de faire valoir son expertise en matière de séquestration du carbone, de lutte contre la désertification et de recyclage de l’eau.

Destinée à évaluer et contrer les évolutions climatiques qui menacent le monde, cette 15e conférence des Nations unies a réuni, du 7 au 12 décembre, les États signataires du protocole de Kyoto, quelques pays « observateurs » et plusieurs centaines d’organisations environnementales dûment accréditées. Si les déclarations américaines et européennes ont retenu toute l’attention des médias, Israël et le KKL participaient également à cette conférence internationale de premier ordre.

Ce dernier a présenté au public une exposition sur les actions qu’il mène contre le réchauffement climatique et la restriction des ressources en eau. La délégation de Jérusalem et l’équipe du KKL du Danemark y ont répondu aux nombreuses questions de visiteurs impressionnés par les méthodes développées de le KKL et désireux d’envisager une coopération technique avec l’une des plus anciennes ONG « verte » au monde.

De fait, le KKL n’en est pas à son coup d’essai en matière de défense de l’environnement. Ses forêts, qui figurent parmi les plus vastes espaces verts plantés du Moyen-Orient, ont non seulement contribué à tempérer le climat régional, mais œuvrent aussi activement à la séquestration du carbone. Les recherches que le KKL a effectuées dans sa station de Yatir, dans le Néguev, ont du reste démontré que l’afforestation en milieu aride, l’une de ses spécialités, permet d’absorber presque autant de CO2 qu’en milieu tempéré. Rempart à la désertification, celle-ci permet en outre de prévenir l’érosion des sols, elle-même à l’origine de rejets carboniques. Par ailleurs, les quelque 204 réservoirs de recyclage du KKL, auxquels viendront bientôt s’ajouter quinze autres ouvrages, ont permis d’augmenter de 8 % les ressources nationales, de favoriser l’agriculture, notamment désertique, de limiter la pollution des nappes phréatiques et la contamination des sols. De plus, le KKL mène des recherches scientifiques de pointe dans les domaines de l’agronomie écologique, des alternatives biologiques aux pesticides et de l’énergie solaire.

Expert incontesté du développement durable dans toutes ses dimensions, le KKL est tout disposé à partager son savoir-faire avec les pays confrontés aux mêmes problématiques climatiques qu’Israël. Une main tendue inestimable !

Hanouka sameah !