La 4eparticipation du KKL à la conférence annuelle de l’ONU dédiée aux évolutions climatiques a été marquée par des rencontres enrichissantes avec des représentants d’une vingtaine de nations, dont certaines n’entretiennent pas de relations diplomatiques avec l’État d’Israël: Bangladesh, Brésil, Cambodge, Éthiopie, Indonésie, Irak, Kenya, Malawi, Mali, Mauritanie, Namibie, Nigéria, Ouganda, Pérou, Soudan, Sri Lanka, Swaziland, Tchad et Tunisie.
Parmi les visiteurs du stand du KKL, on retiendra notamment Muhammad Bahir, haut fonctionnaire du ministère des Transports irakien, venu discuter de la politique israélienne en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Par ailleurs, Suzanne Sami Jamil el-Banna, chef de la délégation irakienne, s’est intéressée au combat mené par le KKL contre la désertification et a émis le souhait de poursuivre le dialogue. Un représentant du ministère de l’Environnement afghan s’est également présenté, confessant qu’il conversait pour la première fois avec des Israéliens. Quant au visiteur indonésien, il connaissait déjà les recherches conduites par l’Institut Weizmann dans la forêt de Yatir!
Bien d’autres hôtes ont été reçus par les délégués du KKL, dont une princesse nigériane investie dans un mouvement féminin pour la paix et le développement, le ministre de l’Environnement et de la Gestion des catastrophes des îles Salomon, son homologue du Malawi, mais aussi Nabil Hamadi, haut fonctionnaire du ministère tunisien de l’Agriculture et de l’Environnement, qui a, lui aussi, exprimé le désir de maintenir le contact avec les professionnels du KKL.
Le secrétaire brésilien de l’environnement, Grayton Toledo, a pour sa part exprimé son étonnement d’apprendre que, contrairement à son pays, Israël ne souffrait pas de déforestation et que sa surface boisée avait triplé depuis la fondation de l’État. De son côté, Jack Kaye, de la division des sciences de la terre la Nasa, a proposé son aide au KKL dans le domaine des recherches technologiques liées à l’environnement. Enfin, la délégation israélienne a rencontré le parlementaire sud-africain Gareth Morgan, qui lui a fait part de son expérience relative à la production d’huile de schiste. Des échanges fructueux qui démentent parfois les orientations étatiques officielles!