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« Sans le KKL, nous n’existerions pas »

Lors de la journée porte ouverte organisée le 4 janvier à la station de recherche-développement (R&D) de Besor, le KKL a présenté au public les dernières innovations qu’il a sponsorisées en matière de culture des fruits, légumes et fleurs, sans oublier l’élevage piscicole. Retour sur une rencontre au sommet… de l’agronomie.

Situées dans les régions périphériques d’Israël, les stations de recherche-développement dédiées à l’agriculture sont nées sur l’initiative de l’Agence juive. Lorsque cette dernière a décidé d’en interrompre le financement, le KKL est opportunément entré en scène. Ces centres permettent notamment de concrétiser les théories scientifiques en vue de leur application sur le terrain. Les agriculteurs qui rencontrent des difficultés pratiques peuvent également s’adresser à leurs chercheurs afin d’y apporter des réponses. Convaincus du rôle essentiel de la R&D dans la compétitivité des exploitations agricoles, de nombreux visiteurs ont tenu à assister à la journée porte ouverte de la station du Néguev de l’Ouest, y compris des cultivateurs issusdes territoires placés sous le gouvernement de l’Autorité palestinienne et des pays arabes voisins. Parmi les invités de marque figurait l’ambassadeur du Ghana, Henry Hanson Hall, connaisseur des réalisations du KKL et désireux de coopérer avec Israël dans le domaine de l’agriculture et de la gestion des ressources en eau.

«Même si le KKL ne soutenait pas notre antenne de recherche-développement, nous apprécierions toujours son action, car nous partageons les mêmes objectifs, a déclaré Myron Sofer, directeur de la station R&D de Besor, lors de la cérémonie d’inauguration de cette manifestation. […] Voici deux ans, nous avons reçu une délégation du KKL de Toronto, qui a été tellement impressionnée par nos activités qu’elle a décidé de nous offrir un réseau Wifi. Nous ne manquons pas de projets (mise en accessibilité de la station aux personnes à mobilité réduite, modernisation de nos équipements, construction de nouvelles serres…), mais leur concrétisation dépendra du soutien financier que nous recevrons. Quoi qu’il en soit, sans le KKL, nous n’existerions pas.» Une affirmation aussitôt corroborée par Haïm Yellin, chef du conseil régional d’Eshkol.Yael Shealtiel, directrice générale du KKL, a confirmé de son côté que le développement des régions périphériques figurait au rang des priorités de l’institution sioniste, précisant que cette dernière contribuait à hauteur de 50 % au budget des stations de R&D.
Dispositifs d’irrigation contrôlée, maturation optimisée des poivrons en vue de l’exportation, plants de fraisiers et de courges suspendus, production de fleurs en période hivernale, etc. ont suscité le vif intérêt des visiteurs du stand du KKL, unanimement séduits par l’ingéniosité des agronomes du Néguev!